Lors du vote du Budget Primitif 2009 du Conseil Général des Vosges, la majorité départementale a présenté un règlement des aides aux communes.
Le Groupe des élus Républicains Et Socialistes (G.R.E.S.), que je préside, expose ici les raisons qui nous ont amenés à ne pas voter ce rapport :
1) Absence de concertation : aucun élu de notre groupe n'a été associé, durant l'année, au sein de la commission (qui s'est réunie 11 fois) au cours de laquelle réflexions et simulations ont été effectuées avant d'arriver au rapport d'aujourd'hui.
2) Les scénarios proposés pour les taux complémentaires prévoient, d'après les élus de la majorité, une augmentation pour 300 communes - généralement celles de moins de 250 habitants - mais aussi il faut le dire, une stagnation et une nette diminution pour d'autres communes. On peut penser que l'augmentation « prometteuse » ne concerne que 5 à 10 % des vosgiens, et ceci seulement pour le taux complémentaire.
Toutefois, pour être honnête et clair, il faut aussi tenir compte que le taux de base préalablement fixé à 20% (opportunément avant les dernières élections sénatoriales) il avait déjà été ramené à 19 % - pour financer les subventions aux communes non couvertes par l'ADSL – il baissera désormais à 15 % pour les programmes reconnus d'intérêt départemental et intercommunal et même seulement 10 % pour la voirie communale, écoles, éclairage public...
donc au final toutes les communes sont perdantes, y compris les petites.
3) Nous allons, avec cette nouvelle procédure et les baisses considérables qui en découleront, à l'encontre de la relance de l'investissement prônée au niveau national et sollicitée par nos entreprises. A l'heure où les collectivités territoriales sont à l'origine de 75 % des investissements, les subventionner dans certains cas à seulement 10 % peut remettre en cause l'investissement lui-même.
Or, l'investissement des communes, ce sont des commandes pour nos entreprises vosgiennes, donc des emplois !
Pour toutes ces raisons et dans l'intérêt des communes vosgiennes, le G.R.E.S. n'a pas voté le rapport. Nous attendons du Conseil Général une concertation pour de nouvelles dispositions.
Le Groupe des élus Républicains Et Socialistes (G.R.E.S.), que je préside, expose ici les raisons qui nous ont amenés à ne pas voter ce rapport :
1) Absence de concertation : aucun élu de notre groupe n'a été associé, durant l'année, au sein de la commission (qui s'est réunie 11 fois) au cours de laquelle réflexions et simulations ont été effectuées avant d'arriver au rapport d'aujourd'hui.
2) Les scénarios proposés pour les taux complémentaires prévoient, d'après les élus de la majorité, une augmentation pour 300 communes - généralement celles de moins de 250 habitants - mais aussi il faut le dire, une stagnation et une nette diminution pour d'autres communes. On peut penser que l'augmentation « prometteuse » ne concerne que 5 à 10 % des vosgiens, et ceci seulement pour le taux complémentaire.
Toutefois, pour être honnête et clair, il faut aussi tenir compte que le taux de base préalablement fixé à 20% (opportunément avant les dernières élections sénatoriales) il avait déjà été ramené à 19 % - pour financer les subventions aux communes non couvertes par l'ADSL – il baissera désormais à 15 % pour les programmes reconnus d'intérêt départemental et intercommunal et même seulement 10 % pour la voirie communale, écoles, éclairage public...
donc au final toutes les communes sont perdantes, y compris les petites.
3) Nous allons, avec cette nouvelle procédure et les baisses considérables qui en découleront, à l'encontre de la relance de l'investissement prônée au niveau national et sollicitée par nos entreprises. A l'heure où les collectivités territoriales sont à l'origine de 75 % des investissements, les subventionner dans certains cas à seulement 10 % peut remettre en cause l'investissement lui-même.
Or, l'investissement des communes, ce sont des commandes pour nos entreprises vosgiennes, donc des emplois !
Pour toutes ces raisons et dans l'intérêt des communes vosgiennes, le G.R.E.S. n'a pas voté le rapport. Nous attendons du Conseil Général une concertation pour de nouvelles dispositions.

